| 04 janvier 2018
Portrait d’exploratrice. A la rencontre d’Amandine

Aujourd’hui on vous présente Amandine! Férue de liste à cocher mais surtout très engagée dans la vie de tous les projets de l’association Gold of Bengal, elle nous a accordé du temps pour se présenter et nous parler de son métier !

Je m’inspire plutôt des gens qui m’entourent car, dans leur individualité et leurs différences, ce sont eux qui ont le plus à apporter, et ils ont cet avantage d’être là au quotidien.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Amandine, 24 ans, diplômée en communication, un peu de la Sarthe, beaucoup de Provence, et surtout de Lyon, inconditionnelle de goûter et toujours en quête d’une définition d’elle même pertinente !

Une chose que tu adores et une autre que tu détestes ?

Ce que j’adore : Cocher des cases dans des listes (To do list, bucket list …). Faire des listes, c’est planifier un passage à l’action et cocher, c’est agir et avancer. J’adore ça.

 

Ce que je déteste : La bureaucratie, l’attentisme, les protocoles … Tout ce qui brouille la simplicité des relations et fait perdre un temps précieux.

Quel projet accompagnes-tu (soutiens-tu) ? Pourquoi ?

Je fais partie de l’équipe Gold of Bengal. Pourquoi ? Parce que je crois que nous n’avons pas fini d’explorer ce qui existe déjà et qui a tant à offrir encore, que ce soit dans l’environnement (comme le jute par exemple – projet Jute Lab) ou dans les savoir-faire isolés (projet Low-tech Lab). Je crois à l’intelligence commune et aux avancées qu’elle peut amener, que ce soit pour la connaissance, le développement, la sensibilisation ou l’ouverture à l’autre tout simplement.

À ton niveau, comment participes-tu à la réussite du projet ?

Je suis arrivée chez Gold of Bengal pour travailler sur la communication. En résumé, je dois veiller au développement de la notoriété de Gold of Bengal et de ses projets, et m’assurer que le message véhiculé correspond bien à ce que nous souhaitons faire passer.

Depuis peu, j’endosse le rôle de coordinatrice de projets. J’essais de faire en sorte que les projets se déroulent bien et se développent le mieux possible. Et parfois, comme dirait l’équipe, je suis également « Mireille », pour les affaires administratives et financières (désolée pour les Mireilles qui passeront par là …)

Je dirais qu’il faut aimer le défi. On est là, on travaille pour développer des projets dont les réussites ne se chiffreront pas en euros, sans savoir quand les résultats attendus se manifesteront…

Comment as-tu connu ce projet ?

Par Facebook il me semble, via un post du site Rue 89 qui avait fait un article sur l’expédition Gold of Bengal il y a 2 ans. Après ça, j’ai suivi Gold of Bengal sur Facebook.

Qu’est-ce qui t’as poussé à devenir explorateur ?

Il y a trois ans, je suis partie faire un stage en direction artistique à la Réunion, une île splendide mais de plus en plus ravagée d’un point de vue environnemental.

De retour à Lyon, l’idée de mettre ma formation, mes compétences et ma motivation au profit d’un projet porteur de valeurs autres qu’économiques me trottait de plus en plus dans l’esprit. Faire la promotion de pots de yaourts, très peu pour moi.

Le choix entre la voie tracée (en agence de publicité à Paris) et celle du sens (chez Gold of Bengal) a donc été vite fait.  

Un petit mot pour celles et ceux qui souhaiteraient comme toi sauter le cap et rejoindre l’équipage ?

Je dirais qu’il faut aimer le défi. On est là, on travaille pour développer des projets dont les réussites ne se chiffreront pas en euros, sans savoir quand les résultats attendus se manifesteront, parfois même sans savoir quelle sera la meilleure stratégie pour les atteindre. C’est comme une énorme énigme à résoudre, parfois difficile. Alors pour rejoindre l’équipage, il faut avoir la passion du challenge, ne craindre ni l’échec ni l’inconnue et surtout être pro-actif. Nous avons besoins de tous les esprits volontaires !

La question habituelle de fin d’interview, un homme une femme qui t’inspire ? Pourquoi ?

Je n’ai pas vraiment de guide spirituel… Je m’inspire plutôt des gens qui m’entourent car, dans leur individualité et leurs différences, ce sont eux qui ont le plus à apporter, et ils ont cet avantage d’être là au quotidien.

Mes collègues (et amis !) diront que je leur fais des courbettes, mais c’est vrai que c’est au travers de nos échanges, des relations que l’ont créé, de nos discussions interminables que nous construisons un projet commun, mais également que nous nous enrichissons nous même, à titre personnel. Et pour ces raisons, je préfère prendre le meilleur de chacun d’entre eux que le si peu d’une figure inconnue. On ne prend pas souvent le temps de se le dire, alors j’en profite ici pour les remercier !! 😉

 

À propos de l'auteur
Emmanuel Poisson-Quinton
Coordination de projets Explore